Présentation
La Naturopathie
Le Coaching Traditionnel
Agenda
Dossier du Mois
Mois d'Août 2008
Mois de Septembre 2008
Mois d'Octobre 2008
Mois de Novembre 2008
Mois de Décembre 2008
Mois de Janvier 2009
Mois de Février 2009
Mois de Mars 2009
Mois d'Avril 2009
Mois de Mai 2009
Mois de Juin 2009
Mois de Juillet 2009
Mois d'Aout 2009
Mois de Septembre 2009
Mois d'Octobre 2009
Mois de Novembre 2009
Mois de Décembre 2009
Mois de Janvier 2010
Mois de Février 2010
Mois de Mars 2010
Mois d'Avril 2010
Mois de Mai 2010
Mois de Juin 2010
Mois de Juillet 2010
Mois d'Aout 2010
Mois de Septembre 2010
Mois d'Octobre 2010
Mois de Novembre 2010
Mois de Décembre 2010
Mois de Janvier 2011
Mois de Février 2011
Mois de Mars 2011
Mois d'Avril 2011
Mois de Mai 2011
Mois de Juin 2011
Mois de Juillet 2011
Mois d'Aout 2011
Mois de Septembre 2011
Mois d'Octobre 2011
Mois de Novembre 2011
Mois de Décembre 2011
Mois de Janvier 2012
Mois de Fèvrier 2012
Mois de Mars 2012
Mois d'Avril 2012
Mois de Mai 2012
Mois de Juin 2012
Mois je Juiollet 2012
Mois d'aout 2012
Mois de Septembre 2012
Mois d'Octobre 2012
Mois de Novembre 2012
Mois de Décembre 2012
Mois de Janvier 2013
Mois de Fèvrier 2013
Mois de Mars 2013
Mois d'Avril 2013
Contact / Activités.
Le Coaching Nutritionnel
Les secrets de l'amincissement durable
Photos
Partenariat et liens
Les livres d'Eric Darche.
Emissions de Radio
Vidéo- Conférence Extrait.
Vidéos "Récréation."
Vidéos "alerte/danger/santé."
Vidéo  Additifs DANGER
Vidéo du Centre Ressource
Vidéo Maigrir naturellement
Vidéo La digestion clé de notre santé.
Vidéo L'alimentation idéale des jeunes
Vidéo Se préparer aux fêtes de fin d'année.
Vidéo Le jus d'herbe d'orge
Vidéo Optimisez votre santé mentale.
Vidéo Les boissons énergétiques.
DOSSIER CAREVOX AGORAVOX


LES ADULTES ET LA JEUNESSE D'AUJOURD'HUI !

Extrait du nouveau livre d'Eric Darche : "L'alimentation idéale des jeunes" aux éditions Lanore. Sorti prévue : Septembre 2010.


NOTA. La perte de sensibilité. Si une personne mange à jeun et avec conscience une pomme, il en appréciera le degré de maturité et toutes les saveurs présentes ou pas dans ce fruit. Par contre si juste avant de consommer cet aliment, cette personne consomme plusieurs cuillerées de sucre dénaturé et raffiné, elle ne pourra plus vraiment, par la suite, apprécier les qualités de ce produit alimentaire. Les bourgeons du goût, nécessaires à mesurer le degré de saveur de cet aliment, seront saturés et auront perdu de leur sensibilité gustative. L’information donnée, sera désormais erronée. Ce qui est intéressant de noter ici, c’est qu’en dépit de sa bonne foi, « l’expérimentateur » à un ressenti faussé de la réalité.

Il en va de même avec notre conscience, nos valeurs, nos pensées. Si nous vivons et nous nourrissons avec une plé­thore d’idées, de concepts et d’émotions dénaturées, dépourvues de vérité, de morale et de bon sens, il n’est pas étonnant que nous éprouvions de moins en moins de sensibilité, de réactions devant la bêtise, l’incohérence, le mensonge, la souffrance humaine et la violence.

Dans certains cas, différents jeunes trouvent l’énergie pour créer des blogs, des discussions afin de critiquer voir d’extérioriser de la haine contre certains des leurs, au point de provoquer des suicides.

Ne pourrait-on pas, mobiliser toutes ces énergies, ce désir de s’exprimer, pour au contraire construire, aider, accompagner autrui, par l’intermédiaire de blogs, de sites, de forums, d’associations etc. ?

Pour ceux qui souhaitent faire évoluer positivement les choses, au lieu de pratiquer de long discours, il est bon d’agir.

Les jeunes sont naturellement imaginatifs, ouverts et curieux, dotés de richesses et de ressources importantes. L’exemple que leur donnent les adultes est important.

À propos, quel exemple de vie leur donne-t-on ?

Il n’est pas question ici de faire un portrait idyllique des jeunes, ni de les déresponsabiliser, ni de les mettre sur un piédestal, ni encore d’en faire des victimes, mais tout simplement de s’efforcer de trouver les meilleures attitudes et solutions aux problèmes de plus en plus inextricables que connaissent certains d’entre eux.

Comment peut-on reprocher à la jeunesse, ce que les adultes ont largement contribué à créer ?

La jeunesse préparant les adultes de demain, représente une étape particulièrement importante où les bases ou fondations physiques, mentales, psychologiques et spirituelles vont être posées.

Les difficultés intergénérationnelles pourraient grandement s’améliorer si de part et d’autres des efforts de communication réels et sincères étaient fournis.


NOTA. À ceux qui ont « baissé les bras », en justifiant leur passivité par les intrigues, par les manipulations généralisées de toutes sortes. Ou encore, à ceux qui s’imaginent qu’on ne peut rien faire, face à ceux qui détiennent le pouvoir et l’argent, et que les dés son « pipés » ; voici une petite histoire suggérant l’idée que malgré la mauvaise foi de certains, jamais rien n’est totalement joué d’avance, et que grâce à l’intelligence, la détermination et la sagesse, des solutions i­nat­tendues peuvent surgir. Ce récit a été rapporté par Michel Dogna, dans sa revue N° 80 « Le journal de Michel Dogna ».

L’histoire des deux cailloux.

Il était une fois dans un village, un fermier sans le sou, qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid. Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché. Il dit qu’il effacerait la dette du fermier s’il pouvait marier sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition. Alors le vieux prêteur, suggéra que le hasard déterminerait l’issue de la proposition. Il leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac vide, et que sa fille aurait à puiser, à l’aveuglette, un des deux cailloux du sac.

Si elle puise le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père est effacée.

Si elle puise le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est également annulée.

Si elle refuse de puiser un caillou, son père est jeté en prison.

Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier, et le sol était jonché de cailloux. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur très laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien. Alors le vieux prêteur demanda à la jeune fille de puiser dans le sac.


Cher lecteur, lectrice, qu’auriez-vous fait à la place de cette jeune fille ? Auriez-vous une ou plusieurs suggestions à donner, avant de découvrir la réponse ? Si oui laquelle ou lesquelles ? Si non voici ce qu’elle fit :

Elle puisa dans le sac et en sortit un caillou qu’elle laissa échapper aussitôt par terre, gauchement, sans qu’on ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.

« Ah ! ce que je peux être maladroite, s’exclama-t-elle. Mais qu’importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j’avais puisé en premier ! »

Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou puisé ne pouvait être que le blanc. Et comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible, en un dénouement fort avantageux. Très intelligente et rusée !

Michel Dogna propose en guise de moralité de cette petite histoire, le commentaire suivant :

« Il existe une solution pour la plupart des problèmes si complexes soient-ils. C’est juste qu’on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle. Dès notre jeune âge on nous a appris à jouer selon des règles précises. Le pire c’est la mode des « GAME BOYS ». C’est un véritable programme de robotisation voué à rendre ensuite les individus programmables à souhait. Il s’agit en fait d’une véritable mise sous séquestre de l’intelligence. »

Le commentaire de Michel DOGNA pourra apparaître excessif pour certains, cependant il est intéressant de noter que les jeux de violence et de guerre, surtout lorsqu’ils sont souvent pratiqués, peuvent contribuer à formater le cerveau de leur utilisateur, si l’on en croît certains chercheurs et spécialistes.

(Voir chapitre : les jeunes face aux techniques de l’industrie agro-alimentaire, au marketing et stratégies commer­ciales et publicitaires ; la relation est-elle équilibrée ? dans la rubrique : fonctionnement du cerveau en cas de jeux violent.)

Peut-on « se mentir à soi-même » et à son insu ?

Pour vérifier le rôle de notre inconscient, différentes expériences ont consisté à prendre une personne dans le public et à lui proposer sous hypnose (donc en état d’inconscience) de dire ou de faire quelque chose de bien précis, puis de l’exécuter à un moment donné, à partir d’un signe-signal, lorsque de nouveau, elle serait dans un état normal.

 

Par exemple sous hypnose, on demande à une personne de lever le bras dès qu’un signe-signal sera émis, comme par exemple un claquement de doigt que l’on programme.

Puis sortie de cet état d’hypnose, on laisse cette personne tranquille pendant un moment, pour qu’elle puisse revenir à ses préoccupations quotidiennes. À un moment précis, le signe-signal est provoqué, et la personne, comme un au­to­mate, lève le bras.

On s’empresse de lui demander pour qu’elle raison a-t-elle agi de la sorte. Et fait surprenant, bien que cette personne, ne sache pas la véritable raison (inconsciente) de son attitude, elle éprouve immanquablement le besoin de se justifier, en inventant un motif. Cela peut être une crampe subite, où l’envie de s’étirer et de se détendre etc.


NOTA. Un être humain qui agit à tors et à travers, sans savoir ce qu’il fait est considéré comme un fou. Le manque de cohérence entre les idées et les actes est ressenti par nombre de personnes, comme un danger, c’est peut-être une des raisons pour lesquelles nous cherchons toujours plus ou moins à justifier nos actes et nos attitudes, même les plus illogiques ou incohérentes.
Nos valeurs, nos actes, nos habitudes, nos choix, notre manière de nous exprimer, nos avis, nos prises de positions, en disent long sur nous-mêmes.

Cela demande beaucoup d’intégrité, d’honnêteté, de volonté et d’introspection, pour découvrir les vrais enjeux de nos comportements, mais cela est tout à fait possible.

L’intérêt d’une telle démarche est de gagner en autonomie, en liberté et d’éviter de vivre sur « pilote automatique », comme un automate.

Avant de conclure ce chapitre par quelques questions voici une petite phrase à méditer de Théodore Monod : « On a tout essayé, sauf l’amour ».


Croyez-vous que les changements et améliorations que nous souhaitons pour le bien de tous, viendront u­ni­quement de ceux qui font les lois, ou bien par des i­ni­tia­tives et actions positives, que chacun d’entre nous peut entreprendre ?

Pourquoi ne pas commencer dès aujourd’hui à éliminer peu à peu de nos vies les nourritures et les comportements toxiques ?

Il n’y a vraiment que dans l’action que l’on peut réellement changer ce qui ne nous convient pas ! (Ceux-ci étant dit, les moments de réflexions et de méditations, voir de visualisations créatrices, ont eux aussi leur importance ! Sans vision juste il ne peut y avoir d’action juste.)

Chers lecteurs et lectrices, qu’allez-vous modifier ou changer dans certains de vos conditionnements ou ha­bi­tudes nocives, à partir d’aujourd’hui ?

Copyright / Eric Darche / Tous droits réservés /  Reproduction interdite sauf avec autorisation préalable.

 

 

 

 

 

 

 

 

Top