Il peut-être judicieux et nécessaire, de temps à autre, d’accepter la remise en cause, d’une théorie, lorsque les faits la contredise.
. Suffit il à une information, qu’elle soit acceptée et partagée par le plus grand nombre, même depuis des décennies, pour être réellement juste et valable ?
. Est-ce que la justesse et le bien fondé véritable d’une affirmation ou d’une théorie, ne devraient ils pas être des éléments incontournables et préalables à notre adhésion ?
Mais cependant :
. Suffit il à une information, qu’elle soit nouvelle et récentes pour être juste, réelle et crédible ?
Dans tous les cas, il semble que la capacité de discernement basée sur la réalité des faits, l’expérience, le bon sens, soit souhaitable. Il apparait favorable d’associé à tout cela, l’expertise scientifique, rigoureuse, sérieuse et intègre.
Nombreux sont les exemples dans l’histoire de l’homme où des pratiques et croyances accepté par nombre d’individu, on vu leur fondement remis en cause et leur pratique disparaître, grâce à la lumière de la science, de l’expérience ou du bon sens. Même si dans bien des cas, ce processus s’est avéré lent, en raison de la difficulté que l’on rencontre tous plus ou moins, à remettre en cause nos valeurs, croyances et paradigmes.
Cette lenteur dans le changement, pour des notions plus juste, peut s’expliquer aussi, par d’autres raisons.
En effet dans certains cas cela est due à la volonté de certaines personnes ou groupes influent, résolu à tout faire et entreprendre, pour que nous ne changions pas certaines de nos habitudes ou comportements, et cela pour des motifs personnelles, stratégique, économiques, financière, égotique ou de pouvoir.
Pour atteindre cet objectif de stagnation et d’enlisements des comportements et des habitudes, la rétention de connaissance et de savoir, la guerre de l’information et de la désinformation, par toute sorte de stratégies, peut être utilisés à certains moments.
Prendre conscience de cela n’est pas un encouragement à la paranoïa, ni à la suspicion systématique des intentions des uns et des autres, mais tout simplement un encouragement à la vigilance envers notre « environnement » et soi-même. Vigilance aussi envers soi-même, car nous pouvons principalement pour des raisons inconscientes, vouloir dans certains cas, ne pas vraiment connaître la réalité des choses, comme par exemple :
. Par peur d’avoir à remettre en cause ses habitudes, ses valeurs, auxquelles on à adhéré depuis de nombreuses années.
. Par peur de se dire que notre savoir peut être en partie erroné. Peur de perdre ses repères, ses croyances.
. Par peur de se sentir « coupable », d’avoir dans certains cas influencé nos proches avec des notions erronées dans certains cas.
Toutes les émotions de frustration, de colère, d’agressivité, correspondent à un processus normal, et peuvent s’expliquer entre autre par le conflit intérieur momentané, que de nouvelles idées ou valeur peuvent provoquer en nous. Comme les nuages qui passent au-dessus de nos têtes, il est bon de ne pas refouler ces émotions, de les observer sans les alimenter, de lâcher prise, c'est-à-dire de ne pas résister ou les entretenir. L’énergie ainsi disponible nous servira à faire nos propres recherches sur le bien fondé ou pas de ces nouvelle idées.
A ce propos il est bon de rappeler que l’homme grandit de ses erreurs. Par contre il s’enlise avec la pratique de comportements défectueux, et néfastes.
Préférons-nous dans certains cas être malade ou le devenir éventuellement, mais avec la pauvre consolation d’être en accord avec le plus grand nombre, sur le plan des idées et des comportements ?
Ou bien être en bonne santé physique et mental, quitte à être éventuellement en désaccord, au moins ponctuellement, avec nos proches, nos pairs, nos relations et les personnes chers qui nous entourent.
Cette réflexion ne souhaite en aucun cas, suggérer l’idée que pour être en bonne santé, il est nécessaire d’être en désaccord ou en guerre avec ses semblables. D’ailleurs les divergences de valeur et d’idée devraient être une source de richesse et non d’appauvrissement ou de conflit. L’intelligence d’esprit encourage l’écoute et l’échange amicale. Il est bon de se rappeler que le meilleur moyen de montrer à son entourage, l’éventuelle justesse d’une idée ou d’un comportement, et de commencer par les appliquer à sois même. L’exemple par l’action est souvent bien plus persuasif et efficace, que les long discours.
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